À côté de l'abrasif classique, les sites australiens utilisent massivement le jet d'eau très haute pression, UHP, ultra high pressure. Des pressions qui découpent la rouille... et tout ce qui passe devant. D'où des tickets dédiés, exigés noir sur blanc dans les annonces offshore relevées.
01Pourquoi l'eau gagne du terrain
Pas de poussière d'abrasif, pas de silice, moins de confinement, déchets réduits : sur les sites en activité (raffineries, plateformes) l'UHP décape sans arrêter l'usine autour. C'est la technique des environnements sensibles, donc des terrains qui payent.
02Les niveaux et les tickets
Les unités australiennes distinguent l'assistant (la lance secondaire, la surveillance) de l'opérateur. Les annonces offshore relevées exigeaient « UHP assistant minimum », c'est le point d'entrée. Les codes cités : MSMSS00018/00017, marqués « essentiels » pour le nettoyage de capacités.
03Les règles qui ne se négocient pas
Zones d'exclusion balisées, EPI spécifiques (combinaisons anti-jet), homme mort sur la gâchette, binôme obligatoire, inspection des flexibles : un jet UHP traverse une botte. La culture sécurité autour de cette technique est un sujet d'entretien à part entière.
04Le lien avec le nettoyage industriel
L'UHP est aussi la porte du monde « industrial services », nettoyage de capacités, échangeurs, décontamination, celui du tank cleaner offshore qui n'exige que 12 mois d'expérience. Un peintre-sableur avec l'UHP a donc DEUX marchés : la peinture et le nettoyage industriel. Peu de métiers offrent cette redondance.
Guide relu le 8 septembre 2026. Les chiffres cités viennent d'annonces publiques relevées le 21 août 2026 ; la fourchette actualisée au 8 septembre 2026 figure dans la fiche métier et dans le guide « L'escalier des taux ». Les règles de licence viennent des régulateurs australiens (SafeWork et WorkSafe des États) et évoluent : vérifiez toujours à la source.