Commençons par ce qui surprend le plus les Français : la soudure ne figure sur aucune liste de métiers licenciés australiens. Voici ce que ça change vraiment, et ce que ça ne change pas.
Commençons par ce qui surprend le plus les Français : la soudure ne figure sur aucune liste de métiers licenciés australiens. Aucun État ne délivre de « licence de soudeur ». Il n'existe pas d'équivalent de ce que subissent les électriciens, à qui l'on impose deux à trois ans de parcours obligatoire avant d'avoir le droit de toucher une installation.
Concrètement : le jour où votre visa vous autorise à travailler, vous pouvez souder. Ce sont votre visa et votre employeur qui décident, pas un régulateur.
Une seule réserve mérite d'être connue : les équipements sous pression. Les normes AS 1210 et AS 3992, auxquelles renvoie la réglementation sécurité, imposent des soudeurs qualifiés et un superviseur certifié. Ce n'est pas une licence individuelle d'État, mais c'est une contrainte légale bien réelle sur certains chantiers, raffineries, chaudronnerie de procédé, tuyauterie haute pression.